jeudi 19 avril 2012

Roni Horn /// Some Thames /// Montréal Mois de la Photo 2011



Still Water (The River Thames for example) est une série de quinze lithographies, reproductions de photographies représentant la Tamise, datée de 1999. Sur ces lithographies, des numéros sont imprimés, auxquels correspondent des notes, établies au bas de chaque image, comme dans un essai scientifique.
Ces quinze images montrent quinze fois la même chose, à savoir l’eau de la Tamise, vue en plongée, sous un angle d’environ 45°. Tantôt calme, tantôt agitée, l’eau est parfois verte, noire ou bleue, sa surface ridée, troublée de légers tourbillons ou parfaitement plane.

mercredi 18 avril 2012

Richard Kern /// New works, galerie Jousse entreprise

 


Richard kern (né : Caroline du Nord, 1954) vit et travaille à New York depuis 1979. Dans les années 80, il produit une série de court-métrages aujourd’hui reconnu comme la base du mouvement Cinema of Transgression. Dans les années 90, il se dédie entièrement à la photographie et réalise les clips de Sonic Youth ou Marylin Manson. Kern a publié sept livres et contribue régulièrement à diverses publications internationales.

deux nouvelles séries sont présentées à la galerie Jousse, les "téléphones" et les "médicaments". Pas de triche, c'est le téléphone du modèle représenté, de la même manière, les médicaments sont ceux que le modèle prend (antidépresseur, régime, etc...)
plus d'info sur le site de la galerie Jousse Entreprise

Illustrations: 1_Richard Kern "Novo trazodone/cipralex", 2011, tirage couleur, 50X60 cm /// 2_Richard Kern "Iphone4", 2011, tirage couleur, 50X60 cm

MARTYNKA WAWRZYNIAK /// chocolate, 2011





Martynka Wawrzyniak présente "Chocolate" à la galerie Jousse Entreprise, à l'invitation de l'artiste Richard Kern, exposition "Vintage and recent works.
voir son site ici

Illustrations: 1_"Chocolate", video sonore, 8', 2011, Martynka Wawrzyniak /// 2_"Rooms" (Yvi & Chloé), 2007

vendredi 16 mars 2012

Pierre Leguillon /// La grande évasion /// Musée de la Danse, Renne

La photographie fixe le temps, arrête le mouvement. Mais depuis son origine, la captation du passage constitue l'horizon impossible de sa recherche. Quel est le sens d'une image arrêtée de danse ? Qu'est-ce qui l'anime ? Avec cette exposition, trois artistes proposent leurs musées imaginaires de la danse : trois stratégies photographiques pour rendre compte de gestes, d'idées, de processus ou de désirs renvoyant à l'imaginaire chorégraphique.
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diaporama iconographie

Cindy Sherman /// nouveau mural photographique au Moma



As in all her work, Sherman is both model and photographer, but in the mural, instead of using makeup or prosthetics to alter her appearance, she transformed her face via digital means. She exaggerated her features using Photoshop, elongating her nose, narrowing her eyes, or creating smaller lips. The statuesque characters sport an odd mix of costumes and are taken from everyday life—they are eccentrics that Sherman has elevated to larger-than-life status. Set against a decorative toile backdrop, her characters seem like protagonists from their own carnivalesque worlds, where fantasy and reality merge.

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Sara Van Der Beek /// D'amelio Terras Gallery NY


The photographs for which VanDerBeek first became known were, like the piece exhibited at MoMA, created in the studio with techniques borrowed from sculpture and collage. Most feature a single, somewhat rickety construction, laden with both photographic reproductions and talismanic objects—feathers, necklaces and chains, ribbons, and the like. The pictures are themselves invocations, calling forth the spirits of modernist precursors, from Constantin Brancusi and Alexander Calder to László Moholy-Nagy and Max Ernst; of classical cultures and historical figures; and of the artist’s father, the experimental filmmaker and artist Stan VanDerBeek, for whom the canny juxtaposition of images was second nature. 

Illustrations:   1_Sara VanDerBeek, From the Means of Reproduction 2007, 101.6 cm x 76.2, digital c-print ///  2_Sara VanDerBeek, Eclipse 1 2008, 50.8 x 40.6 cm, digital c-print 

mardi 7 février 2012

Imperfection /// Bernard Stiegler


Après Clément Chéroux et son fautographie
après Thomas Lélu et son manuel de la photo ratée
Bernard Stiegler nous parle de l'inversion des valeur de la "bonne" photographie
sur le blog du fotomuseum wintertur
le blog "deleted images"

vendredi 3 février 2012

TORBJØRN RØDLAND /// Before Behind Above Below galerie Air de Paris





A l’occasion de sa quatrième exposition à Air de Paris, Torbjørn RØDLAND présente une série de tirages argentiques noir et blanc résultant de plusieurs expositions chacun. Le titre de l’exposition renvoie à la complication et à la violation de l’espace pictural que ce procédé d’exposition multiple réalise, sans la moindre manipulation numérique de l’image. Loin de seulement remettre en cause le réalisme du médium, ce procédé est emprunt d’une dimension mystique – thème récurrent de près de dix ans de productions de l’artiste. Car l’étrangeté est bien le premier effet que produisent sur les spectateurs ces images jamais vues, elles évoquent un effet certain de disparition, une paradoxale une impression d’effacement. Mais c’est vrai qu’elles se situent à la fois avant, derrière, dessus et dessous toute possibilité d’image.


illustrations: 1_ Torbjorn Rodland (Before Behind above Below) Highlighters, 2011, 35x28cm. (framed) selenium toned silver gelatin print, ed. 2/3 /// 2_  Torbjorn Rodland (Before Behind above Below) Fractured, 2011, 57x45cm. (framed) selenium toned silver gelatin print, ed. 1/3

Yves Trémorin /// La dérivée Mexicaine et électronogrammes /// CPIF







Traduire les mythes historiques et contemporains de la culture mexicaine, les
faire affleurer visuellement, c’est ce que proposent les photographies d’Yves Trémorin,
sensuelles, chatoyantes, mais aussi crues et violentes.
En 2009, lors d’une résidence au Mexique , Yves Trémorin - figure historique de la scène
artistique française -  entreprend une collection d’images, une forme d’inventaire quasi
surréaliste qui interroge les persistances culturelles – ancestrales -  dans le Mexique
contemporain. Par la représentation photographique et à travers la spécificité des corps,
de l’animal ou de l’objet prélevés du quotidien, la dérivée d’Yves Trémorin convoque
des figures symboliques qui traversent les différentes strates de la culture mexicaine.
Usant d’un vocabulaire visuel, mis en place dans les années quatre-vingt et longtemps
qualifié d’esthétique du banal (gros plan, éclairage cru, cadrage serré, netteté et style
descriptif quasi scientifique), il tente là une traduction poétique et percutante des mythes
mexicains.
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plus d'infos ici


à noter qu'Yves Trémorin présente aussi ses"électronogrammes" à la galerie Michelle Chomette


les "Soleils Noirs" d'Yves Trémorin nous conduisent dans un autre monde, celui des "électronogrammes" et dans l'ère du post-photographique. Fort de ses études supérieures de mathématiques en analyse informatique et avec l'aide du laboratoire de l'IUT de Bourges dirigé par Jean-Pierre Martin, Yves Trémorin accapare ici les immenses potentialités des images scientifiques dont les significations échappent la plupart du temps aux non initiés, pour les ramener dans le champs de l'esthétique par le biais de la photographie.




illustrations: 1 et 2 _Yves Trémorin, la dérivée Mexicaine (extraits), 2009 /// Yves Trémorin, électronogramme, 2010, courtesy galerie Michèle Chomette



vendredi 20 janvier 2012

Boris Mikhailov /// "Tea, coffee, cappuccino", Galerie Suzanne Tarassiève, Paris





Une partie de Tea, Coffee, Cappuccino a été présentée en 2007 pour la Biennale de Venise
dans le pavillon ukrainien. Cette série, prise entre 2000 et 2010, forme un ensemble de 177
photographies présenté pour la première fois en France dans son intégralité.
Les clichés sʼinscrivent dans la continuité des trois séries By the ground en 1991, At dusk en
1993 et  Case History en 1997. Ces derniers  donnaient  une image de la chute du régime
soviétique.
A Kharkov, lʼartiste  photographie des scènes de rue pour confronter son regard à la réalité
sociale de son pays. Aujourdʼhui,  « tout peut être acheté et  vendu, même les enfants ». Une
nouvelle ère est née, celle du business.
Boris Mikhailov se rappelle de ces femmes qui ont commencé à déambuler avec des
poussettes pleines de marchandises, en criant « Tea, Coffee, Capuccino ».
Cʼest un véritable signe de notre époque. Avant cette date, personne ne buvait de Cappuccino.
La série commence sur des personnes assises à des arrêts de tram, lieu privilégié pour
observer le passage du temps. Pendant de nombreuses années, le tram véhiculait les moins
aisés et les  plus vulnérables. Les voies de tram disparaissent, les naufragés du régime
soviétique aussi. Kharkov rajeunit, théâtre de lʼémergence des nouvelles couches sociales, de
businessmen,  « de petites gens dans un système globalisé ».  Une foule de  produits bon
marché sʼest imposée, créant un nouveau quotidien en plastique coloré.
Boris  Mikhailov documente la réalité.  Tea, Coffee, Cappuccino est un témoignage de cette
époque. « Je voulais voir sʼil était possible de montrer un maximum dʼaspects de cette période,
un peu à la manière dʼune peinture historique, mais en utilisant le support de la photographie
documentaire. » Boris & Vita Mikhailov – Kharkov, Mars 2010

le site de la galerie Suzanne Tarrassiève

Illustration: 
Sans titre, 
Série : Yesterday's Sandwich 1960/70,
C-Print, 
89 x 130  cm




Jesus Alberto Benitez /// Le centre n'est pas un point galerie Franck Elbaz, Paris




Jesus Alberto Benitez  est issu des Beaux-Arts de Lyon. Pour cette nouvelle exposition à la galerie Franck Elbaz, il mélange habilement dessins, photographies et peintures.
Communiqué de presse de Joana Neves:
« La première fois que j'ai vu le travail de Jesus Alberto Benitez fut lors d'une visite d'atelier pendant sa résidence de production, en 2010, au CPIF (Pontault-Combault). Il avait disposé dessins et photographies sur plusieurs tables, qui pouvaient être observées de tous les côtés. Or, il n'y avait pas de relation causale entre telle photographie et tel dessin. Questionné, l'artiste restait sur ses gardes, refusant des rapprochements trop directs. Ainsi, cette proximité déroutante entre deux pratiques distinctes se déploya comme un tissu complexe et énigmatique de correspondances - auquel s'associe à présent la peinture.

Des formes obliques, des diagonales, des zones d'ombre triangulaires ressurgissaient ici et là. Dans les photographies, les lignes de l'architecture doublées par des lignes d'ombre multipliaient les plans. Le dessin se profilait dans l'image, tandis que des formes abstraites issues des photographies faisaient leur apparition dans les dessins. 


Illustrations: 1_ Sans titre, 2009, Acrylic and adhesive tape on photosensitive paper, 62 x 43 cm, Unique /// 2_Sans Titre, 2010, photographie pliée, scannée, jet d'encre sur papier affiche, 110 X 165 cm

jeudi 1 décembre 2011

John Stezaker /// masks and other collages

Réalisées à partir de photographies de plateau ou de portraits d’acteurs trouvés dans des librairies d’occasion, d’images extraites de livres de seconde main ou de cartes postales anciennes, les œuvres que l’artiste britannique John Stezaker crée depuis le milieu des années 1970, ont pour origine la fascination que peut exercer l’image trouvée, inversant ainsi la hiérarchie habituelle entre l’artiste et l’œuvre.



« Ce sont les images qui me trouvent plutôt que l’inverse », se plaît à répéter John Stezaker. À l’exemple de sa série Mask, dans laquelle des cartes postales recouvrent, tels des masques, les visages d’acteurs de cinéma, ses collages et ses fragments d’images se caractérisent par des modes d’intervention minimaux : le recadrage, l’inversion, la superposition, la juxtaposition...
Parce qu’elles renvoient à une époque récente mais néanmoins révolue, les images qu’utilise John Stezaker mettent en œuvre le pouvoir imaginatif et révélateur que les Surréalistes percevaient dans les objets « démodés ». « Je suis intéressé par l’obsolescence des images, le point où elles deviennent illisibles, mystérieuses, où elles touchent à un autre monde », précise John Stezaker. Ses œuvres proposent un arrêt, ou un retard, dans le flot d’images qui caractérise le monde contemporain, rendant soudainement visibles des images qui s’éclipsaient derrière leurs usages et leurs fonctions.
Si elles s’inscrivent à plusieurs égards dans la continuité des pratiques du collage qui ont marqué l’art du XXe siècle, les œuvres de John Stezaker se distinguent notamment par la manière dont elles abordent la construction du sens : celui-ci n’est pas appréhendé en termes de composition, mais est l’objet d’une certaine « suspension ». La ligne créée par la rencontre entre deux images hétérogènes devient, pour John Stezaker, un espace en soi, « profondément attirant », où peut s’engouffrer le regard et d’où peuvent émerger d’autres significations. Ses œuvres explorent le potentiel du non-dit, troublant nos habitudes de spectateur en même temps qu’elles soulignent le pouvoir du regard.




lundi 21 novembre 2011

Philippe Pigolon /// Intérieur d'un gite rural dans le sud ouest





Philippe Pigolon partage la même galere que Olivier Cablat à Arles, la galerie 2600. 
Il a lui aussi participé à l'exposition "après l'archive"
"gîte de France"
L'intérieur d'un gîte rural , dans le Sud-Ouest  -  à louer .
Bienvenue  /  Welcome .
Son mobilier  ;  ses bibelots  -  que les locataires peuvent bien casser ( ou voler ) sans grande
conséquence , du fait du peu de valeur des objets  ...  du moins aux yeux de leurs propriétaires .
Novembre 2009 .
La série complète sur le site de Philippe Pigolon



Hypermarkt 2011 /// after archive /// galerie 2600 Arles



Here is the freshly finished catalog of After Archive, the exhibition organized in the occasion of HYPERMARKT.011, in Arles.
We made this free downloadable catalog firstly to thanks all the artists who participated, all the visitors, partners and all the people who stayed more than 2 minutes in our place, taking a time to play ping-pong, drink a «sirop» .

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